Centre Missionnaire Parole Divine

La visitation divine

Evangéliste Sarah LOFELE

La visitation divine

La visitation divine

Oratrice: Évangéliste Sarah LIONGO LOFELE

Peuple de Dieu, bonne année !

Si vous voulez une version pdf, cliquez sur ce lien La visitation divine

 

Acclamons le Seigneur ce matin !
C’est un nouveau jour, une nouvelle année. Et aujourd’hui, c’est le tout premier dimanche de l’année 2025. Amen !

Alors, si nous le pouvons, levons-nous et saluons notre voisin. Dis-lui :
« Bonne année, que de bonnes choses t’arrivent ! Que Dieu te bénisse ! »
Gloire soit rendue au Seigneur. Amen !

Amen ! Acclamons encore le Seigneur !

Nous sommes dans la joie, amen !
Et c’est une bonne chose d’être dans la joie, dans la présence de l’Éternel.

C’est une nouvelle année, une nouvelle saison.
Je bénis Dieu pour la présence de chacun ce matin.
Si nous sommes réunis, c’est pour rendre gloire à Dieu, mais aussi pour recevoir ce qu’Il a préparé pour nous en cette nouvelle année.
Que Dieu bénisse la présence de chacun.

Je voudrais également remercier notre pasteur, actuellement en mission.
Que Dieu le bénisse là où il se trouve.


Prière d’introduction

Prions avant de passer à la prédication :

Éternel, Tu es le Roi de nos vies. Tu es le Roi de cette église, le Centre Missionnaire Parole Divine. Parle-nous ce matin à travers Ta Parole.
Comme Tu as rencontré Paul sur le chemin de Damas, permets qu’à travers cette prédication, Tu rencontres chacun de nous, et que Tu parles à nos cœurs.
Dans le nom puissant du Seigneur Jésus-Christ, que le Saint-Esprit dispose nos cœurs, afin que cette prédication porte des fruits dignes de la repentance dans nos vies.
Nous avons ainsi prié, au nom de Jésus. Amen.

Acclamons encore le Seigneur !


Lecture de la Parole de Dieu

La Parole de Dieu pour ce matin se trouve dans le livre de Genèse, chapitre 18, versets 1 à 9.
Nous lirons aussi un second passage dans Genèse, chapitre 19, versets 1 à 13. Amen.

Nous nous levons pour la lecture de la Parole de Dieu.


Je lis au nom du Seigneur :

Genèse 18:1-9

L’Éternel lui apparut parmi les chênes de Mamré, comme il était assis à l’entrée de sa tente pendant la chaleur du jour.
Il leva les yeux, regarda, et voici, trois hommes se tenaient debout près de lui. Quand il les vit, il courut à leur rencontre depuis l’entrée de sa tente, et se prosterna jusqu’à terre.
Et il dit : « Seigneur, si j’ai trouvé grâce à tes yeux, ne passe pas, je te prie, loin de ton serviteur.
Permettez qu’on apporte un peu d’eau pour vous laver les pieds, et reposez-vous sous cet arbre.
J’irai chercher un morceau de pain pour fortifier votre cœur ; après quoi, vous continuerez votre route, car c’est pour cela que vous passez près de votre serviteur. »
Ils répondirent : « Fais comme tu l’as dit. »
Abraham alla promptement dans sa tente vers Sara, et il dit : « Vite ! Prends trois mesures de fleur de farine, pétris-la et fais des gâteaux. »

Et Abraham courut à son troupeau, prit un veau tendre et bon, et le donna à un serviteur qui se hâta de le préparer.
Il prit encore de la crème et du lait, avec le veau qu’on avait apprêté, et les déposa devant eux.
Il se tint lui-même à leurs côtés, sous l’arbre, et ils mangèrent.

Alors ils lui dirent :
— Où est Sara, ta femme ?
Il répondit :
— Elle est là, dans la tente. Amen.

Nous allons poursuivre avec une autre lecture, toujours dans le livre de Genèse, au chapitre 19, versets 1 à 13.

Je lis au nom du Seigneur :

Les deux anges arrivèrent à Sodome sur le soir, et Lot était assis à la porte de la ville.
Lorsqu’il les vit, il se leva pour aller à leur rencontre et se prosterna, le visage contre terre.
Puis il dit :
— Voici, mes seigneurs, entrez, je vous prie, dans la maison de votre serviteur et passez-y la nuit.
Lavez-vous les pieds, reposez-vous, et demain matin, vous poursuivrez votre route.
Mais ils répondirent :
— Non, nous passerons la nuit dans la rue.

Mais Lot insista fortement, au point qu’ils acceptèrent d’aller chez lui et entrèrent dans sa maison.
Il leur offrit un festin et fit cuire des pains sans levain, et ils mangèrent.

Ils n’étaient pas encore couchés que les gens de la ville, les habitants de Sodome, entourèrent la maison, depuis les enfants jusqu’aux vieillards. Toute la population s’était rassemblée.

Ils appelèrent Lot et lui dirent :
— Où sont les hommes qui sont entrés chez toi cette nuit ? Fais-les sortir vers nous pour que nous les connaissions !

Lot sortit vers eux à l’entrée de la maison, referma la porte derrière lui, et dit :
— Mes frères, je vous en prie, ne faites pas de mal.
J’ai deux filles qui n’ont jamais connu d’homme ; je vous les amènerai dehors et vous leur ferez ce qu’il vous plaira.
Mais ne touchez pas à ces hommes, car ils sont venus sous l’ombre de mon toit.

Mais ils dirent :
— Retire-toi !
Et encore :
— Celui-ci est venu comme un étranger, et maintenant, il veut faire le juge ! Eh bien, nous te ferons plus de mal qu’à eux !

Ils poussèrent violemment Lot et s’approchèrent pour briser la porte.

Mais les hommes (les anges) étendirent la main, firent rentrer Lot dans la maison avec eux, et fermèrent la porte.

Puis ils frappèrent d’aveuglement les gens qui étaient à l’entrée de la maison, depuis le plus petit jusqu’au plus grand, de sorte qu’ils s’épuisèrent en vain à chercher la porte.

Les hommes dirent alors à Lot :
— Qui as-tu encore ici ? Gendre, fils, filles, tout ce qui t’appartient dans cette ville, fais-les sortir d’ici.
Car nous allons détruire ce lieu, parce que le cri contre ses habitants est monté jusqu’à l’Éternel, et il nous a envoyés pour le détruire.

Que Dieu bénisse Sa Parole.


Et à cette même occasion, Dieu avait dit à Abraham :

« Je ferai de toi une grande nation. Je te bénirai. Je bénirai ceux qui te béniront. Je maudirai ceux qui te maudiront. Et toutes les familles de la terre seront bénies en toi. »

Amen.

Et parce que nous sommes les descendants spirituels d’Abraham, nous jouissons de ses bénédictions.

Nous proclamons quen cette année 2025, toutes les familles de la terre seront bénies à travers nous, et que nous serons une source de bénédiction pour tous ceux qui nous entourent.
Amen !

Abraham était avec sa femme Sarah — à cette époque, elle s’appelait encore Saraï — et avec son neveu Lot. La Bible dit qu’Abraham était assis devant sa tente, pendant la chaleur du jour. Cela m’a interpellé : que faisait Abraham devant sa tente ? En lisant ce passage encore et encore, cette question revenait toujours à mon esprit.

Qu’est-ce qu’Abraham faisait devant sa tente ? Il faut savoir qu’Abraham était un homme responsable. Je pense à nous, aujourd’hui : il y a ici des papas, des mamans, des responsables. Un papa peut se lever le matin et s’asseoir devant sa maison… mais que fait-il réellement ? C’était le cas d’Abraham.

Abraham, devant sa tente, était dans la prière.
Il était dans la présence de Dieu. Il savait que sans Dieu, sa vie n’était rien. Alors, assis devant sa tente, Abraham dédiait sa journée, sa vie, entre les mains de l’Éternel. Il ne méditait pas le mal contre son prochain, il ne rêvassait pas. Il était concentré dans la communion avec Dieu.

Et la Bible nous dit qu’il aperçut trois hommes au loin. Il courut aussitôt vers eux — un geste d’humilité remarquable.

Rappelons-le : Abraham était un homme très riche. Il avait des serviteurs, des servantes, des troupeaux de vaches, de moutons, de chameaux. Il était béni matériellement, mais aussi spirituellement, car Dieu lui avait dit :

« Je ferai de toi une grande nation. Toutes les familles de la terre seront bénies en toi. »

Abraham avait donc de quoi se vanter. Il aurait pu rester assis, se dire : « Moi, je suis Abraham. Que ces gens viennent à moi, je suis un homme important. » Mais non, il courut vers eux. Il se montra humble, parce qu’il craignait Dieu.

Et celui qui craint Dieu est nécessairement humble.

Frères et sœurs, je nous exhorte ce matin : suivons l’exemple d’Abraham. Soyons des hommes et des femmes humbles.

Lorsqu’il s’adressa à ces hommes, Abraham dit :

« Mes seigneurs, si vous voulez bien vous arrêter chez votre serviteur… »

À l’époque, on appelait « seigneurs » ceux que l’on voulait honorer. Abraham ne les connaissait pas. Ils venaient sans doute d’un long voyage, peut-être à travers le désert. Il leur dit :

« Venez, je vous laverai les pieds. »
Ce n’était pas juste un geste d’hospitalité, c’était une marque d’humilité.

Abraham ne s’arrêta pas aux apparences. Il ne regarda pas à la poussière sur leurs pieds, aux vêtements usés par le voyage. Il regardait avec le regard de Dieu, un regard d’amour, d’hospitalité, de foi. Il leur dit encore :

« Venez chez votre serviteur, reposez-vous, mangez un peu, puis vous reprendrez la route. »

C’est cette attitude-là que nous devons adopter en cette nouvelle année 2025. Soyons humbles, pleins de respect et de considération envers notre prochain.

Quand je lis la Bible, l’attitude d’Abraham m’édifie profondément. La Bible dit qu’il courut vers eux — il s’empressa. Il ne tarda pas, il n’attendit pas, il ne délégua pas. Il alla lui-même. Philippiens 2:3-4 nous dit :

« Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ. Que chacun, dans l’humilité, regarde les autres comme étant au-dessus de lui-même. »

Abraham vivait cette parole : il était humble, malgré sa richesse, malgré sa grandeur.
Il courut ensuite vers Sarah et lui dit :

« Vite, prends de la fleur de farine, prépare des gâteaux. »

Il courut aussi vers son troupeau, choisit un veau tendre et bon, et le donna à son serviteur, qui s’empressa de le préparer. Tout était fait dans la hâte, avec empressement, parce qu’il avait de la considération pour ces visiteurs.

Et là, je me suis arrêté pour réfléchir à Sarah. Parce que ces hommes sont arrivés au plus fort de la chaleur du jour. Une femme ordinaire aurait pu dire à son mari :
— Tu ne vois pas la chaleur ? Ce n’est pas le moment de recevoir des invités !

Mais Sarah obéit, elle participa. De même, les serviteurs d’Abraham s’activèrent rapidement. En voyant l’empressement de leur maître, ils se hâtèrent aussi.

Dans la maison d’Abraham, il y avait une culture : la considération des autres.
Tous vivaient dans la crainte de Dieu. Tous avaient reçu une bonne éducation spirituelle.

Aujourd’hui, malheureusement, ce n’est pas toujours le cas. Tu peux demander à ton enfant :

« Ma fille, mon fils, s’il te plaît, prépare-moi un œuf rapidement. »
Et l’enfant traîne, prend son temps, regarde son téléphone… il n’est pas pressé. Et pourtant, il y a des bénédictions qui sont liées à l’empressement. Des bénédictions qu’on peut rater à cause de la négligence.

Frères et sœurs, on ne sait jamais qui est en face de nous. Dieu peut nous visiter à tout moment. Il peut passer par un inconnu, un voisin, une sœur ou un frère de l’église.

C’est pourquoi nous devons apprendre à honorer, accueillir et servir les autres avec empressement, avec amour et avec humilité.

C’est la raison pour laquelle nous devons avoir de la considération pour les autres, que ce soit pour les adultes, les jeunes ou même les enfants. Car tu ne sais pas par qui Dieu fera passer ta bénédiction. Peut-être qu’on t’envoie à la maison pour une simple course — « Va vite acheter du pain » — mais tu traînes les pas… Peut-être qu’à ton retour, la personne qui devait te bénir n’a plus faim, a déjà quitté. Et tu as ainsi manqué une bénédiction à cause de ton attitude.

Car dans la vie sur la terre, chaque acte positif que nous posons est lié à une bénédiction.
Par exemple : tu fais la vaisselle avec un bon cœur ? Il y a une bénédiction attachée à cela.
Tu es courtois, respectueux, tu t’intéresses sincèrement aux autres ? Il y a aussi une bénédiction attachée à cela.

Et c’est pareil à l’église.
J’ai fait un constat : parfois dans nos assemblées, les gens restent fermés entre petits cercles. Maman Sarah parle toujours avec Maman Huguette. Elle ne parle pas aux autres. Ceux qui sont au département d’intercession parlent entre eux. Et les autres, ceux qui ne sont dans aucun département, qui va leur parler ? Et pourtant, on ne sait pas qui est porteur de notre bénédiction.

Ta bénédiction peut passer par un frère, une sœur, un papa ou une maman de l’église. Mais tu ne le sauras jamais si tu ne vas jamais vers eux.
On a ici des mamans fidèles, présentes chaque dimanche, et pourtant certaines sœurs ne les ont jamais saluées. Après le culte, c’est toujours les mêmes conversations entre les mêmes personnes. Or, je vous le dis : il y a des bénédictions liées à la considération.

Quand tu t’intéresses aux autres, que tu dis simplement :

« Bonjour maman, comment allez-vous ? Moi c’est la sœur telle… »
Ou :
« Bonjour frère, que le Seigneur vous bénisse… »

C’est ainsi que l’église doit fonctionner. C’est l’exemple d’Abraham. Abraham ne connaissait pas ces trois hommes, mais il a couru vers eux. Imaginez : un homme riche, un patriarche, un homme qu’on pourrait appeler aujourd’hui « le boss », comme disent les Kinois. Un grand monsieur avec des jeeps, avec des serviteurs. Et voilà que ce grand homme voit trois inconnus passer… il court vers eux, se prosterne, les appelle « seigneurs » et leur propose l’hospitalité.

Quelle humilité !
Abraham aurait pu dire : « Moi, je suis Abraham. Dieu m’a promis une grande nation. Que ces gens viennent s’ils veulent, je reste ici. » Mais non. Il court vers eux, les honore, les accueille. Et tout cela, sans savoir qu’il était en train d’accueillir Dieu lui-même.

Il y a quelques années, dans nos quartiers, c’était impossible de croiser un adulte sans lui dire bonjour. N’est-ce pas vrai, pasteur Barnabé ?
Mais aujourd’hui, tu croises un jeune, il fait semblant de ne pas te voir. Il est dans son téléphone, il ne dit rien. Rare sont les jeunes frères ou sœurs qui vont spontanément saluer un aîné à l’église.

Et pourtant, nous disons que nous sommes enfants de Dieu, que nous avons reçu Christ comme Seigneur et Sauveur.
Nous disons que ce n’est plus nous qui vivons, mais Christ qui vit en nous… Mais nos attitudes, nos comportements, ressemblent encore au vieil homme, à ce que nous étions avant notre conversion. Même à l’église, l’orgueil est encore là.

Amen.

Dans la maison d’Abraham, toute la maisonnée craignait Dieu. C’était une culture : avoir de la considération pour les autres. Et c’est cette culture que nous devons aussi adopter dans nos maisons, à l’église, et partout où nous sommes.

Regardez encore ce détail : la Bible dit qu’Abraham s’est tenu à côté des trois hommes pendant qu’ils mangeaient. Il ne les connaissait toujours pas, mais il est resté humble, disponible, respectueux.

C’est seulement lorsqu’ils lui ont posé la question : « Où est Sarah, ta femme ? » qu’Abraham a compris qu’il se passait quelque chose. Il s’est dit : « Ces personnes-là savent comment s’appelle ma femme ? Je suis certainement en présence du Seigneur. »

À cause de son hospitalité, de son humilité, de sa considération, Abraham a reçu une parole prophétique :

« L’année prochaine, ta femme aura un fils. »

Frères et sœurs, derrière chaque bonne action, il y a une bénédiction. Abraham ne savait pas qu’il allait accueillir Dieu. Mais il a agi avec le cœur. Et c’est grâce à cette attitude qu’il a reçu la promesse de la naissance d’Isaac.

Et ce n’est pas tout. En continuant à parler avec eux, Abraham a découvert leur identité : c’était Dieu. Et avant de partir, ces étrangers ont dit :

« Cacherais-je à Abraham ce que je vais faire ? »
Et ils lui ont révélé leur intention de détruire Sodome et Gomorrhe.

Dieu a donc averti Abraham. Et pourquoi ? Parce qu’Abraham avait honoré ces visiteurs.

Et souvenez-vous : à Sodome vivait Lot, le neveu d’Abraham.
Ainsi, à cause de cette simple hospitalité, Abraham a pu intercéder pour son neveu. Il a pu prier, plaider, et Dieu a sauvé Lot.

La Bible nous dit :

« Crois au Seigneur Jésus-Christ, et tu seras sauvé, toi et toute ta famille. »

Mais parfois, c’est à travers une petite action, un simple geste, que commence le miracle.*

C’est grâce à Dieu que Lot a été sauvé.

Je lis au nom du Seigneur dans Genèse chapitre 19, versets 1 à 13 :

« Les deux anges arrivèrent à Sodome sur le soir, et Lot était assis à la porte de Sodome. Quand Lot les vit, il se leva pour aller au-devant d’eux, et se prosterna la face contre terre. Puis il dit : Voici, mes seigneurs, entrez, je vous prie, dans la maison de votre serviteur, et passez-y la nuit. Lavez-vous les pieds ; vous vous lèverez de bon matin, et vous poursuivrez votre route. »

Amen.

Pareil aussi pour Lot, qui était le neveu d’Abraham. Comme je l’ai dit précédemment, dans la maison d’Abraham — que ce soit sa femme ou ses serviteurs — tous avaient cette culture de considérer les autres, de faire preuve d’humilité et de bonté.

Et comme Lot a été élevé par Abraham, il a hérité de la même mentalité, des mêmes valeurs. La Parole de Dieu nous dit que Lot était assis le soir devant la porte de Sodome. Mais que faisait-il là ?

C’était exactement comme Abraham. Lot était en train de prier, de dédier sa soirée entre les mains de Dieu. Il disait peut-être :

« Seigneur, j’ai commencé cette journée, mais je n’ai encore vu aucun signe de ta part. Seigneur, parle-moi. Je te dédie cette soirée. Je veux expérimenter les bénédictions que tu as réservées à cette nuit. »

Lot n’était pas là pour observer les passants et les critiquer, comme certains peuvent le faire aujourd’hui.
Ce n’était pas pour dire : « Regarde comment celui-là est mal habillé », ou « Celle-là est mal coiffée »…
Non ! Lot n’était pas oisif, il n’était pas dans les critiques ni dans l’inaction.
Il était dans la présence de Dieu.

Et c’est à ce moment-là qu’il vit les anges qui venaient de chez Abraham, s’approcher de Sodome.

Comme Abraham, Lot se leva et courut à leur rencontre. Il les invita chez lui avec insistance, en disant :

« Mes seigneurs, si vous pouvez passer la nuit chez votre serviteur, je vous donnerai à manger, et demain matin, vous poursuivrez votre route. »

Ce que j’ai aimé ici, c’est que les anges ont d’abord refusé. Contrairement à Abraham, chez qui ils sont entrés directement, ils ont dit non à Lot.
Mais la Bible dit que Lot insista fortement.

Il ne s’est pas découragé. Il a persisté dans l’hospitalité.
Et finalement, les anges ont accepté et sont entrés sous son toit.

Lot ne connaissait pas encore leur identité. Il les a nourris, il leur a donné à boire, il les a accueillis avec honneur et respect.

Mais pendant qu’ils étaient là, les habitants de Sodome — jeunes et vieux — sont venus encercler la maison de Lot. Ils ont frappé à sa porte et lui ont dit :

« Fais sortir ces hommes que tu as accueillis, pour que nous les connaissions. »

Ce que Lot a fait ensuite est choquant pour notre époque.
Il est sorti les affronter en leur disant :

« Je vous en prie, ne faites aucun mal à ces hommes. J’ai deux filles qui n’ont jamais connu d’homme, je vous les amènerai, mais ne touchez pas à ces étrangers. »

Qui aujourd’hui ferait une telle chose ?
Livrer ses propres filles ?
Personne.
Mais Lot avait la crainte de Dieu.

Il avait la culture de la considération, jusqu’à placer la sécurité de ses invités au-dessus de ses propres intérêts familiaux.

Que Dieu nous fasse grâce, bien-aimés dans le Seigneur, afin que cette année 2025, nous soyons des hommes et des femmes qui considèrent les autres comme étant supérieurs à nous.

Que Dieu nous fasse grâce, car ce n’est pas facile.

C’est facile d’en parler parce que ce n’est pas nos filles.
C’est facile de commenter parce que ce n’était pas nous, mais Lot.
Mais imagine-toi un instant : ce sont tes filles, vierges, innocentes… et tu es prêt à les offrir pour protéger deux inconnus ?
Cela montre à quel point Lot craignait Dieu.

Mais Dieu, dans sa miséricorde, ne lui a pas permis d’aller jusque-là.
Les anges ont étendu la main, ont rentré Lot dans la maison, et ont fermé la porte.

Puis ils lui ont dit :

« Lot, qui as-tu encore ici ? Tes gendres ? Tes fils, tes filles ? Sors-les d’ici. Nous sommes venus pour détruire cette ville, car son péché est monté jusqu’au Seigneur. »

C’est à ce moment-là que Lot a compris l’identité des personnes qu’il avait accueillies.
Il a su qu’il était en présence des anges, en présence de Dieu.

Je nous exhorte, bien-aimés dans le Seigneur, à demeurer toujours dans la présence de Dieu. Car Abraham et Lot étaient des personnes qui cherchaient continuellement à être dans la présence de Dieu. C’est ainsi qu’ils ont reçu la visitation divine.

D’ailleurs, le thème de notre prédication est la Visitation Divine. Pour que Dieu nous visite, nous devons être prédisposés, avoir les bonnes dispositions. Lorsque Dieu nous visite, notre vie change.

Dieu ne se manifeste pas toujours en disant : « C’est moi Dieu, je suis venu te visiter ». Non, Dieu peut nous visiter partout : au marché, à la maison, à l’église, au travail… Nous devons être prêts.

Que nous dit la Parole de Dieu ? Que Jésus-Christ revient bientôt. Nous ne savons pas quelle bénédiction est attachée à chaque journée, ni quelle personne Dieu va utiliser pour nous bénir.

Pour recevoir la visitation divine, nous devons être prêts, ouverts, prédisposés. Amen.

Je nous exhorte encore, bien-aimés dans le Seigneur, en cette année 2025 qui commence, à ne pas être égocentriques, centrés sur nous-mêmes.

Parfois, on a tendance à croire que le monde tourne autour de nous, que tout doit nous servir. Mais nous devons arrêter cela. Nous dépendons les uns des autres.

Nos bénédictions passent toujours par quelqu’un. Ta bénédiction ne descend pas toute seule du ciel ; Dieu la place dans la vie d’une personne, comme l’évangéliste Christophe, par exemple.
Si nous n’avons pas le discernement, si nous ne vivons pas dans la crainte de Dieu, comment recevrons-nous ces bénédictions ? Comment aurons-nous la visitation divine ?

Abraham a reçu la grâce de Dieu, et Lot aussi. Pourquoi ? Parce qu’ils vivaient dans la présence de Dieu.

Chaque jour, Abraham se tenait devant le Seigneur et disait :

« Seigneur, je commence ma journée, parle-moi. Révèle-moi les choses cachées que j’ignore. »

Abraham ne savait pas que Dieu allait détruire Sodome et Gomorrhe. Mais parce qu’il était dans la présence de Dieu, dans la crainte de Dieu, il a reçu la révélation par l’ange du Seigneur.

En cette année 2025, nous devons être des frères et sœurs qui cherchent la présence de Dieu. Nous devons apprendre à dédier notre vie et chaque journée entre les mains du Seigneur.

Ne passons pas notre temps à envier les chaussures, les vêtements ou la réussite des autres. Même à l’église, certains sont là physiquement, mais ils ne sont pas dans la présence de Dieu. Ils regardent les chaussures du pasteur Barnabé au lieu de regarder vers Dieu.

Comment alors jouir des bénédictions liées au culte ? Il y a des bénédictions attachées à l’adoration, au service, à la louange. Mais si tu es à l’église et que tu es distrait par des pensées mondaines, tu passes à côté.

Que Dieu nous fasse grâce, bien-aimés. En cette nouvelle année, nous devons jouir des bénédictions de 2025.

Chaque jour, quand tu te lèves, dis au Seigneur :

« Seigneur, c’est une nouvelle année, une année de grâce. Je me tiens dans ta présence. Visite-moi, révèle-moi les choses cachées. Je veux voir ta bénédiction sur ma journée, mon travail, ma famille, mes enfants. »

Demandons au Seigneur que tout acte que nous poserons en 2025 soit béni, comme Abraham et Lot ont reçu les bénédictions liées à leur vie et à leur famille.

Bien-aimés, soyons des personnes qui méditent la Parole de Dieu, qui prient, pour que l’Éternel nous visite.

Que Dieu bénisse sa Parole. Acclamons le Seigneur !

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